" Poussière d'image ", est une association toulousaine qui valorise tout ce qui touche, de près ou de loin, à la photographie. Ouverte à tout photographe, débutant comme confirmé, ses objectifs sont : communiquer, partager, apprendre et se faire plaisir !
Courrier postal :
A la Maison des
associations
Association "Poussière d'image" (n°19)
81, rue St Roch
BP 74184
31031 TOULOUSE Cedex 4
Nos activités :
A la Maison des associations
Rue Férétra
31400 TOULOUSE
Métro : Ligne B, station Empalot
contact@poussieredimage.com
Facebook Poussière d'image : ICI
Reçoit le public
à la Maison des associations (rue Férétra ; 31400 Toulouse)
seulement sur rdv
les lundis (sauf fériés) de 20h à 23 heures
Plan Maison des associations : ICI
Affiliée à la FPF
N° 09-1881
Les agendas de toutes nos activités ne sont plus affichés sur notre blog/site :
www.poussieredimage.com.
L'agenda de nos activités à venir
: discutons photos, carnets de voyage, sorties photos,
reportages, concours internes, cours, sorties modèles, soirées logiciels de retouche, etc., se trouve sur notre forum : http://forum.poussieredimage.com (dans la partie "Le forum des adhérents").
Les inscriptions aux activités se font aussi par l'intermédiaires du forum.
Sur notre site/blog, nous y afficherons que les photos et diaporamas de nos concours passés, ainsi que les annonces d'expositions et les interviews de nos adhérents.
Pour plus d'infos, merci de nous contacter sur contact@poussieredimage.com. ou venez nous voir tous les lundis soirs (sauf lundis fériés) à la
Maison des associations (rue Férétra, quartiers St-Agne/Empalot) à partir de 20h.
Adhésion jusqu'au 31/08/2013 : 35 euros
Pour télécharger la fiche d'adhésion (en Pdf), cliquez ici.
Pour télécharger le renouvellement d'adhésion (en Pdf), cliquez ici.
Pour toute info : contact@poussieredimage.com
Photographiquement vôtre.
Emeline Cassagneau, 28 ans, est arrivée à Toulouse il y a 2 ans (après quelques années à Limoges) et a rapidement été ravie par le bouillonnement culturel de notre belle ville. Deux mois après mon arrivée, Poussière d'image a été mon premier réseau social sur Toulouse, un beau moyen de vivre sa passion avec de très belles rencontres.
Depuis quand pratiques-tu la photo et comment es-tu tombée dedans ?
Comme Obélix, je suis tombée dedans quand j’étais petite ! Mon grand-père, de qui j’étais très proche, était passionné de l’Image. Super 8, caméscope, diapositives et appareil photo (argentique bien sûr), il adorait capturer l’instant et j’étais sa modèle préférée. J’étais donc une enfant très intriguée par tout ça. Malheureusement mon grand père est parti trop tôt, et quelques années après, lors de mes 14 ans, j’ai demandé mon premier appareil photo argentique (déjà un Canon).
Pour toi, quel est ou devrait être le rôle de la photographie dans notre société actuelle ?
La photographie a plusieurs rôles, pour plusieurs personnes, plusieurs groupes, dans le monde entier, au sein de chaque communauté et dans nos cœurs à tous. C’est ça la beauté de cet art, il appartient à chacun d’entre nous. La photographie existe pour toucher le monde : le toucher du bout du doigt et le toucher émotionnellement.
Au-delà de ce côté artistique, il y a bien sûr la photographie d’information qui est, je pense, indispensable dans notre société. Rien n’est plus vrai dans l’info qu’une photographie, elle peut rarement mentir. Il ne faut surtout pas perdre cela.
Pourquoi aimes-tu la photographie et que t'apporte cette passion personnellement ?
Au départ, je l'aime pour le souvenir que j’en tire de mon grand-père. Je pense aussi qu'elle permet de garder avec soi des moments ou des personnes dont on ne veut pas se séparer. J’ai fait au départ beaucoup de photos de paysage ou de gens proches : il y a surement l’idée de capturer un instant et le garder pour soi. Depuis que je suis chez P.i., il y a aussi l’idée d’essayer de se dépasser. J’ai fait des rencontres photographiques qui m’ont bouleversée et qui m’ont donnée de nouvelles envies photos, comme Frédérique Lejeune ou Dan Boyé, me donnant l'envie de tenter d’autres choses. C’est important dans la vie de « tenter » et d’avoir de nouvelles envies.
As-tu un ou des photographes, reconnus ou pas, comme référence ?
Des photographes connus m’ont marquée mais ce n’est pas les plus importants pour moi. Je suis bien plus surprise et éblouie par le travail de gens moins reconnus qui m’entourent dans la vie réelle ou la vie virtuelle.
A l’association, en plus des deux personnes citées plus haut, j’ai découvert l’univers fou de Nicolas Pagès et la douceur de Noémie Gérard. Ou les magnifiques photos lors des carnets de voyages. Grâce à Facebook, on découvre plus facilement et plus rapidement des dizaines de photographes. Certains font aujourd’hui parti de mes favoris et je peux suivre sans problème leurs actualités photographiques. Mais les plus jolies rencontres photographiques sont celles que je réalise « sans faire exprès ». Par exemple, lors d'un festival de musique Tzigane, j’ai découvert par hasard au fond d’une tente les photos d’Eric Roset, capturant la vie tzigane avec une très belle sensibilité.
Quel matériel utilises-tu ?
J’ai aujourd’hui un CANON 450D en numérique et un CANON 3000N en argentique. En plus j’ai un LUBITEL 2, deux POLAROIDS, et un RUBI FEX.
Quel est ton style photographique et pourquoi ?
C’est une bonne question. Je n’ai pas assez de recul pour y répondre. J’avoue que je ne pense pas que ce soit le plus important. Un jour j’aurai peut-être un style prédéfini, mais à ce jour je me fais juste plaisir en testant pleins de choses.
Qu'est ce qui te fait déclencher à un moment précis ?
Un beau sourire, une situation incongrue, un moment délicat… Beaucoup de choses peuvent me faire déclencher ! Je marche à l’émotion !
La technique et la composition y ont-elles une place importante dans la réussite d'un cliché ?
Il s'agit d'aspects qui m’étaient complètement inconnus avant d’entrer dans l’association puisque je n’aime pas trop apprendre ce genre de choses dans les bouquins. C’est surtout lors des sorties photo que j’ai pu commencer à comprendre les rouages techniques. Aujourd’hui que je commence à apprivoiser ce côté-là de la photographie, je pense que ce savoir est important pour être à l’aise quelle que soit la situation. Mais je reste persuadée que la technique ne fait pas la photo, pour moi l’émotion du moment est bien plus importante. La technique est une aide, l’émotion est le moteur de la photo. Cet avis est totalement personnel.
Pour toi, qu'est-ce que la bonne photo ?
La bonne photo me scotche, elle me cloue sur place. Je peux passer 10 minutes sans bouger devant une même photo. Il y a certaines photos vers lesquelles j’ai besoin de retourner régulièrement, c’est presque une dépendance affective photographique. Et puis certaines photos font réfléchir, me posent questions et j’aime énormément ça aussi.
Quelle est la place du post-traitement informatique dans tes clichés ?
Il consiste à recadrer et ajuster la lumière et le contraste principalement. Après avoir goûté à ces petits ajustements, j’ai eu du mal à m’en défaire. Mais ils restent légers. Parfois, pour des thèmes spéciaux, je pousse le post-traitement. Comme par exemple la fête de la Cocagne, où le thème m’a donné envie de traiter les photos « à l’ancienne ». Il n’y a pas de bon ou de mauvais post-traitement, dans le sens où c’est une idée complètement subjective adoptée par le photographe. Mais bien sûr certains peuvent gêner la lecture de la photo et là ça devient dommage.
Partages tu tes photos (Internet, expositions, tirages, livres, etc.) ? Si oui dans quel but ?
Sur Facebook et je fais des tirages pour mes proches. Je n’ai jamais fait exposer. Je partage mes photos sur Internet afin d’avoir des avis et des critiques constructives qui puissent me faire avancer.
Es-tu ouvert aux critiques par rapport à tes photos et pourquoi ?
Oui, sinon je ne vois pas l’intérêt de partager mes photographies aux plus grand nombre. Tant que la critique est faite dans le respect de la personne, de ses envies et de ses limites, elle ne peut être que constructive.
Que rêverais tu de photographier et pourquoi ?
LE MONDE. Mon plus grand rêve est de partir avec un sac à dos et un appareil photo et rencontrer ses paysages et ses peuples ! Peut-être utopique, mais c’est mon rêve.
Un petit mot sur l'association Poussière d'image à laquelle tu es adhérente ?
Un mot petit et gentil pour vous : MERCI. Merci pour les belles rencontres, la formation technique et le partage des connaissances, les sorties qui m’ont faite respirer quand j’étais un peu seule à Toulouse, les découvertes artistiques… Merci pour tant de choses. En espérant que tout cela reste l’essence même de cette association.
Hommage en n&b à ma nouvelle vie toulousaine avec les quais de la Garonne.
Un bon moment avec Poussière d’Image à Collioure avec une lumière bien agréable.
Une autre passion : la musique traditionnelle de tout les pays. Souvent je réunie mes 2 passions en me baladant avec mon appareil photos sur les festivals musicaux de l’été.
Photo de vacances, simplicité ramènant toujours à de bons souvenirs.
La nature nous offre de beaux tableaux ! Les nuages et les temps orageux me plaisent de plus en plus et j’ose traiter les photos de paysage en noir et blanc depuis peu… Plutôt heureux parfois !
" La photographie est une passion qui a débuté en 2006, mais qui a pris beaucoup plus d'ampleur depuis environ deux ans, notamment grâce à la rencontre avec l'association toulousaine « Poussière d'Image ».
J'affectionne particulièrement la photographie de paysages. Ambiances mélancoliques, lumières harmonieuses
ou étendues démesurées sont mes inspirations.
Je me rapproche aussi de la photographie de reportage, toujours dans ce contexte de nature, et pourquoi
pas prochainement de la photographie d'escalade.
Me contacter : yannick.madrid31@gmail.com
Mon site : www.yannickmadrid.fr
Ma page Facebook : yannick madrid photography
Un mot sur l'exposition...
Il s'agit d'un voyage réalisé en Juin 2012 en Islande, accompagné des talentueux photographes Alexandres
Deschaumes et Xavier Jamonet. L'exposition de ces clichés constitue l'aboutissement de ce projet.
L’Islande est une terre hors normes, où les éléments se côtoient dans leurs états les plus bruts : eau,
glace, roche, feu, cendre, végétaux...
De ce chaos minéral et végétal naissent des ambiances surréalistes, troublantes, inquiétantes, grandioses,
qui ne laissent certainement pas indifférent.
J'espère, à travers ces photos, vous faire partager mon émotion, et pourquoi pas voyager un peu...
Yannick "
"L'Islande, Terre de légendes", par Yannick Madrid, jusqu'au 13 juin, à Altissimo Montaudran, 5 rue Jean Rodier, Toulouse





(affiche réalisée par KD Design)
NOS PARTENAIRES (n'hésitez pas à faire appel à leurs services) :
Avec l'aimable participation de Macha Seruoff pour les textes et de la Compagnie Act'en Ciel pour leurs
apparitions...
« Dualités »
La conscience et nous